Kosher Wine Tasting – Wizo Geneva

WIZO Bazar

4 décembre 2011.

With new wines & spirits from Alsace, Bordeaux, Burgundy, Champagne, Côtes du Rhône, Tuscany-Italia, Zikhron Ya’akov-Israël & Wällis-Switzerland.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Ready2Meet – Geneva – Wine Dating

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Giant WINE DATING with 150 singles from all over Europe tasting:

Chablis 2009, « La Pierrelée », Bourgogne AOC, France
Tishbi Sauvignon Blanc 2010, Zikhron Ya’akov, Israël
Reserve 2010, Vignobles David, Côtes du Rhône Villages, France
Chianti Classico 2008, Terra di Seta, Toscana, Italia
Abricotine Morand, Valais, Suisse
Liqueur Abricot Morand, Valais, Suisse

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Hommage à Daniel Rogov

Daniel Rogov était un célèbre critique dans le monde du vin et, comme l’a écrit l’un de ses fans, l’ambassadeur et l’avocat de la « révolution des vins kosher et des vins d’Israël ».

Rogov aimait le vin. Passionnément. Il le dégustait tôt, au petit matin et à jeun. Avec beaucoup de modestie et de respect pour ce produit de la terre des hommes. Et délivrait ses notes à des millions d’amateurs et de professionnels en quête de repères. Sollicité en permanence, il en dégustait près de 7’000 par an.

Voyageur infatigable, il a parcouru le vignoble du monde pour rencontrer les vignerons sur leurs terres, prodiguant avec gentillesse, intelligence et humilité ses conseils à tous les acteurs majeurs du vin kosher.

Ecrivain au talent sûr, il avait un goût exquis des mots et avait publié dans les plus grands guides et journaux gastronomiques de par le monde. Ses descriptions de crus resteront célèbres. Il éditait un guide annuel « The Rogov’s guide to kosher wines & israeli wines » qui était devenu une bible indispensable pour qui voulait mieux comprendre cet univers.

Rogov aimait Israël et le peuple juif. Il a consacré ses 40 dernières années au renouveau du vin kosher et a été un acteur de premier plan dans le succès de l’industrie du vin en Israël, qui compte aujourd’hui parmi les plus performantes au monde.

Avant Rogov, on servait un vin kosher pour faire le kiddouch, et on le buvait à contre coeur lors de bar-mitvah ou de mariages. Aujourd’hui, le vin kosher est devenu a « new jewish way of life » renouant ainsi avec l’époque  bénie où le vin des rois de Judée s’exportait en Grèce antique et à Rome.

Grand séducteur tout empreint de mystères, personne n’a jamais su l’âge exact de ce vénérable séptuagénaire (octogénaire?). Ni ses origines. Et rares sont ceux qui connaissent son vrai nom puisque Rogov était son pseudonyme… Adam Montefiore, dont il était l’intime, écrit ce matin qu’il l’appelait David. David Jeroff.

Critique intègre, mais critique tout de même, il ne comptait pas que des amis parmi les vignerons et les dégustateurs, mais l’immense majorité d’entre eux lui ont rendu un vibrant hommage le 29 Août dernier dans un palace de Tel-Aviv. Sa santé devenant fragile, il y annonçait sa retraite mais affirmait avec humour que le jour où un médecin lui enjoindrait de ne plus boire, il changerait de médecin.

Il disait aussi qu’il arrêterait de boire une semaine avant sa mort.

Et bien voilà, Rogov s’est éteint ce matin, au petit matin, dans un paisible sommeil, après avoir posté pour ses innombrable admirateurs un dernier courrier posthume dans son célèbre blog http://www.wineloverspage.com/forum/village/viewforum.php?f=29.

Daniel Rogov est parti en paix avec lui-même: « c’était une belle vie » écrit-il en conclusion.

Mais il disait surtout que le meilleur vin au monde est celui que vous aimez.

Chapeau bas Daniel Rogov. Et Lehayim!

David Ouanounou – Genève. 7 Septembre 2011.

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La Flor del Flor de Primavera, Garnatxa 2014 « Old Vines »

Montsant DO, Catalunya (Espana), Alc. 14.8°

49.00 59.00 CHF/Bout, Caisses Bois de 6.  Stock très limité.

Note: Le dernier né des plus grands vins espagnols, vin de connaisseur. Parker 94 points !! Sélection manuelle des grappes sur des ceps âgés de 85 à 105 ans. 14 mois en barriques neuves. Robe opaque, corps riche et copieux. Exubérance de fruits mûrs, café et tabac avec des nuances de pétales de roses. Bouche longue, aristocratique et explosive. Magnifique. Un hommage vibrant et une contribution historique aux plus grands vins kosher. Production limitée à 2500 bouteilles. Vin de longue garde, jusqu’en 2022. Se déguste dès maintenant, mais ouvrir dès 2013-17 pour une saveur optimale.

Cépage: 100% Grenache. Ceps âgés de 85 à 105 ans. Production: 2500 bouteilles seulement.

Conseils de service: Il est recommandé, comme pour un grand Bordeaux,  de l’ouvrir 1 à 2 heures avant et le déguster avec les meilleurs de vos amis… Avec un rôti d’agneau aux herbes, un magret de canard ou des fromages affinés.

Certifications: Kashrut KF, OU, Chabad Barcelona, Badatz HAREDIM (Rav Asher Anshel Katz, shlita, Vienna).

Awards & Tastings

  • Robert Parker, wine advocate: 94/100
  • Daniel Rogov: 92/100
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Les femmes et le vin: une histoire d’amour compliquée…

Elles ne se cachent plus, savent parfaitement différencier un bordeaux d’un côtes-du-rhône, achètent directement au producteur, vont jusqu’à investir les bars à vin les plus tendances et commentent à grand renfort d’adjectifs le breuvage qu’on vient de leur servir.

Oui, le vin se féminise. Ultime pied de nez à l’un des derniers bastions masculins: les Madames Tout-le-monde osent même se réunir dans des clubs exclusivement féminins pour causer œnologie autour de bonnes bouteilles.
Selon une enquête de l’Office national français Onivins, dans 75% des foyers, ce sont les femmes qui se chargent de l’achat du vin en grande surface. Non seulement elles représentent la majorité des acheteurs, mais elles choisissent les bouteilles en fonction de leurs propres critères, non pas selon les exigences de leur conjoint.

La femme est devenue prescriptrice, une véritable acheteuse qui débarque sur le marché avec un regard différent, un autre usage des codes liés au vin, une sensibilité nouvelle au packaging. De là à apprécier en connaisseuse un bon verre, il n’y a qu’un pas.

Se faire confiance
«Autrefois, voir une dame commander une bouteille dans un restaurant appelait aux commentaires, c’est loin d’être le cas maintenant», explique Myriam Broggi-Praz, fondatrice du Club des femmes et du vin, sommelier de son état et auteur de La dégustation démystifiée, paru aux Editions Favre. «Je suis contre les clivages homme/femme. Mais il est vrai que ces dernières ont envie d’apprendre. Elles aiment la culture du vin. Beaucoup de femmes n’osent pas parler d’un vin tout simplement parce que personne ne leur a donné les connaissances suffisantes pour le faire. Elles sont complexées, alors qu’il suffit de faire confiance à son palais.»

Il faut dire que la relation entre les femmes et le vin n’a pas toujours été des plus faciles. Des siècles durant, les femmes ont été tenues éloignées du vin, boisson longtemps associée aux mœurs légères, à la prostitution et soupçonnée de gêner la fonction reproductrice.

Durant l’Antiquité romaine, les femmes qui buvaient du vin risquaient carrément la peine de mort. On raconte que le chef de famille vérifiait en embrassant la bouche des femmes de la maison qu’aucune odeur de vin suspecte n’apparaisse! La Bible marque une interdiction formelle: «L’ange de l’Eternel répondit à Manoah: «La femme s’abstiendra de tout ce que je lui ai dit. Elle ne mangera rien du produit de la vigne et elle ne boira ni vin, ni boisson enivrante, et elle ne mangera rien d’impur. » (Livre des juges, chapitre XIII).

Au XVIIe siècle, le vin fait partie du quotidien. Il n’est pas rare à cette époque que les enfants viennent au monde alcoolisés: on donnait aux femmes quelques verres avant leur accouchement. Le champagne, boisson féminine par excellence, fait son apparition à la Cour un siècle plus tard. Madame de Pompadour disait de lui que c’était «le seul vin qui vous garde belle après boire».

Mais au XIXe siècle, machine arrière. La «bonne éducation» fait son apparition. Une femme «bien» ne boit pas – «femme de vin, femme de rien» disait-on à l’époque.

Révolution féministe
Il faudra attendre le XXe siècle et l’évolution de la qualité des vins pour que les femmes reprennent les choses en main. Boire du vin, fumer une cigarette deviennent des symboles féministes forts.

Paradoxalement, de nouveaux préjugés font leur apparition, comme par exemple le fait que le palais féminin n’apprécie pas les mêmes vins que celui de l’homme. Les «vins de femme» désignent d’ailleurs les vins sucrés. Isabelle Forêt, journaliste du vin et auteur du Guide du vin au féminin, assure que les femmes décèlent mieux le goût de bouchon que les hommes.

Un marché en pleine évolution
Cette «entrée en vin» des femmes oblige les producteurs à s’adapter au marché, faisant d’elles un véritable enjeu marketing. En 2006, le caviste Nicolas – 475 magasins en France et en Europe – a édité un petit fascicule intitulé Pour elles: ces vins qui font craquer les femmes. De nombreuses boutiques en ligne ont choisi d’être «à l’écoute de celles qui aiment le vin». En Suisse comme en France, les exemples de démarches marketing spécifiques sont légion.

Selon une étude universitaire française, les producteurs ont été jusqu’à faire évoluer le goût du vin pour tenir compte de cette nouvelle donne. Plus rond, plus léger, le vin s’est «unisexualisé». Pour être plus largement consommé.

Cécile Denayrouse | 01-05-2008. Sur lesquotidiennes.com, un regard des femmes sur l’actualité.

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